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Le Sud de l’Ile

Les deux moitiés de l’ile de Lanzarote sont très différentes: le Sud est moins luxuriant mais possède un impressionnant parc de volcans (plus d’une centaine !) bien différents les uns des autres. Il y a aussi quelques jolies criques au bord de mer protégées du vent. Dans le Sud extrême, c’est là que se concentre 80% des touristes de l’île à la Playa Blanca, ville pour les touristes par excellence. Niveau loisir, la même chose pour le parc de Timanfaya, la Laguna Verde et los Herveridos, c’est ici que le touriste se trouvera.

Jour 4: Mardi 27 Octobre: prise de possession des lieux et Playa de las Coloradas

Cet après midi, c’est prise de possession de notre maison à Playa Blanca. Pourquoi cet endroit assez inattendu dans mon adresse ? Simple erreur d’oubli d’annuler la réservation sur booking…..avec une date d’échéance courte… Toujours bien vérifier ses réservations annulables ! En effet monsieur L a trouvé cette maison moderne, avec piscine et tout ce qu’il faut pour un prix très sympa je l’ai prise comme référence et bam. Avec le retour c’était aussi très bien avec un très bon confort.

Playa Blanca
Playa Blanca à Lanzarote était autrefois un village de pêche paisible avec beaucoup de potentiel, mais en raison de son littoral magnifique à sable fin et clair, facilement accessible c’est devenu l’une des principales stations balnéaires de l’île. Peuplée d’hôtels, de restaurants, de bars et d’autres entreprises touristiques, surtout le long de la promenade et les rues parallèles. Si on recherche l’authenticité on ne s’arrêtera pas là.

Après avoir posé les bagages, une petite marche pour découvrir la plage juste à côté: la Playa de las Coloradas, entre deux méga hôtels le long d’une promenade. C’est pas la panacée pour se baigner, mais un endroit bien sympa pour se poser, reposer et laisser jouer les enfants dans le sable fin. Et quand des rayons de soleil percent les nuages, entre cailloux, mousse et mer la vision se prête à quelques photos.

Notre Airbnb pour les 4 prochains jours

Le quartier de notre logement un peu plus tard

Jour 5: Mercredi 28 Octobre: Caldera Blanca, El Golfo, Lago Verde, los Hervideros, Salines de Janubio

Après une journée calme, une journée petite rando avec l’ascension matinale (on était la deuxième voiture seulement) du plus grand cratère de Lanzarote: La Caldera Blanca.  Niveau paysage on en prend plein les yeux: un territoire lunaire avec ce champ de lave, vue sur la mer de la côte ouest, cratère énormissime (on se sent tout petit) et randonnée sur la crête assez inoubliable pour small M&L.

Début du parcours sur un champ de lave

Tu vois le minuscule point tout la haut ? C’est là qu’on ira.

Caldera Blanca: boucle de 10km, D+325m, environ 3, gratuit

Situé au centre de l’île de Lanzarote, le parcours de Caldera Blanca traverse une zone de cendres volcanique en forme de lave, et qui est le produit des éruptions ayant eu lieu entre 1730 et 1736. Les deux éléments centraux, la Caldereta et sa grande sœur la Caldera Blanca, sont nées de deux anciens cônes générés par des éruptions antérieures. Le sommet de la Caldera Blanca est à 461m seulement.

Niveau randonnée: Une rando bien facile, à ne pas manquer s’il fallait en choisir une, avec une vue à 360° depuis la crête sur tout le parc national des volcans. A faire un jour pas trop venteux, sinon attention ça souffle !
Le début du parcours commence au « parking » situé au bout d’un chemin de terre, en venant le LZ-67 puis en prenant le chemin « Camino al Crater ». D’abord c’est le plat, on marche sur un champ de lave qui se jette dans l’océan, de temps en temps sur le côté on remarque des coulées formant comme un ruisseau. Au bout d’une demie heure on atteint la Caldereta (jeter un œil dedans), puis après une heure au est au pied de la Caldera Blanca. Pour la suite prendre à droite en longeant le cratère. Au sommet, la vue sur l’immense cratère de plus de 1km de diamètre est impressionnante.

Au sommet, l’émerveillement

sentier sur la crête, pour atteindre le plus haut ….(au fond à gauche: la Calderata)

Sans objectif fish eye ou fonction pano, ben c’est un peu chaud pour capturer le tout

Monsieur L qui traine un peu, photo juste pour que tu aies un ordre de grandeur

…. c’est juste à mi-chemin et un peu venteux !

Au retour un signe de vie, autre que la mousse ou le lichen

Vue sur la parc des volcans du sommet (le temps s’est couvert un instant). Mais si on zoom un peu (ou si tu plisses bien les yeux), on dirait qu’il y a une souris géante dessinée sur le champ de lave environnant ! Je pense que c’est juste des blocs de lave assemblés en un muret. Celui qui a fait ça a du bien se marrer (et se casser un peu beaucoup le dos). En tout cas bravo l’artiste pour cette souris Caldera Blanco !

Après cette mise en bouche, en route pour l’Ouest avec le village de El Golfo.

La visite de la côte ouest du parc des volcans, se fait par un seul chemin arrivant au village de El Golfo où c’est sympa de faire une halte repas. Sur le papier, El Golfo: village de pêcheurs charmant, authentique, restaurants excellents. Sur place, c’est une rue de grands restaurants face à la mer, menus dans toutes les langues avec un choix presque illimité, bref pour l’authenticité ce n’est pas ça. Nous nous sommes assis ainsi au restaurant « Lago Verde » qui nous paraissait le moins pire. Mais le poisson du jour servis avec 3 petites patates qui se battaient en duel dans l’assiette et pour les autres une viande avec un seul accompagnement sans sauce, c’était très bof au vu du prix payé; Mieux vaut se prendre un sandwich.

Petite balade au nord d’El Golfo, si on veut pousser il y a un joli circuit longeant la côte

Piscines naturelles qui doivent être rafraichissantes uniquement en marrée basse

Le joli village côtier d’El Golfo

car en marée montante, mieux vaut de pas y être dans les remous !

Le gros avantage d’El Golfo, en plus d’être situé dans un cadre splendide, est d’être à côté de 2 autres curiosités de la nature très proches. Attention endroits ultra touristique, il y a toujours un bus qui arrive ou repart en journée.

1- Laguna Verde: 100m, 5min, gratuit

La Laguna Verde, aussi appelée Charcos (flaque) de los Clicos, est située au creux d’un ancien cratère, à 5min à pied du village d’El Golfo. Cette étendue d’eau vert olive de 150 m de long doit sa couleur à une algue marine et à sa très forte salinité, supérieure à celle de la Mer Morte !  Et ce n »est pas tout (sinon bof hein): le noir de la plage de sable volcanique, le jaune incrusté dans les falaises, le beige au bas de ces falaises qui sont rouges au nord ! Il y a là un mix fou couleurs ! Comme le soleil se couche ici, il doit être intéressant de revenir ici à différents moments pour admirer les différentes nuances de gris couleurs. Bien sûr il est interdit de se baigner ici…

2- Los Hervideros ou les sources bouillonnantes: 200m, 15min, gratuit

Comme à El Golfo, cette partie de la côte a essentiellement été crée par des coulées de lave suite aux éruptions volcaniques. C’est aussi ici que l’océan déchainé vient se projeter violemment contre les falaises géométriques basaltiques avec un bon son bien fort amplifié par la résonnance des grottes creusées dans la lave pétrifiée au cours des temps. Il y a un petit sentier qui passe par un mini balcon pour admirer de plus près ce spectacle et sentir ce fracas avec un sol qui vibre sous nos pieds.

Un vestige de volcan avec de belles teintes rougeâtres

 

et à gauche, le mini balcon pour regarder les vagues de l’océan se casser sur la grotte basaltique sculpturale. Un plaisir pour les yeux et les oreilles 🙂

Cet axe se finit bien sûr au niveau des Salines de Janubio. Nous aurions bien aimé aller au restaurant et faire quelques achats de sel local, mais en raison du covid, les horaires se sont raccourcis et c’était trop tard pour nous :(. La jolie vue gratuite vaut le coup de s’arrêter quelques instants, malheureusement il n’était pas assez tard pour avoir de belles couleurs du coucher de soleil et nous n’avions plus envie de reprendre la voiture plus tard en soirée. Cette vue a clos notre 5ème jour de visites.

Les salines de Janubio: 100m, 10min, gratuit

A l’origine, cette lagune était ouverte sur l’océan et il y avait même un petit port. Les éruptions de Timanfayaaaaaaaaaaaa (avec la voix grave façon mortal combat c’est mieux ) au XIIXème  ont détruit le port et la lagune s’est retrouvée coupée de l’océan par une barre de sable volcanique. En 1895, cette lagune a été transformée pour en faire des marais salants, qui sont toujours exploités par les descendants de la famille pionnière. Aujourd’hui la production à fortement diminuée (bateaux de pêche avec frigos intégrées) et est d’environ 2.000 tonnes de sel par an. Ce site des salines c’est aussi une réserve biologique et une importante zone de nidification de Lanzarote.

Jour 6: Jeudi 29 Octobre: Montana Colorada & Negra, Los Charcos, Playa Papagayo 

Cette matinée, avec la journée d’hier et la Caldera Blanca, est denouveau consacrée au Parc Naturel des Volcans (Los Volcanes), créé en 1987. C’est une zone protégée, un must lors d’une visite à Lanzarote quand on aime la nature et en plus les différents accès sont gratuits ! sauf le parc du volcan principal Timanfaya. Avec du recul, les volcans visités autour du Timanfaya nous ont bien plus plu que le circuit en bus obligatoire du Timafaya, en groupe donc, car on est libre de nos mouvements et bien plus proche de la « matière »: on peut toucher ces mers de lave, on peut monter sur une partie de ces volcans et on peut s’arrêter quand on veut juste pour admirer sans une fenêtre « filtre ».

Gourdes prêtes, l’objectif de la matinée est de faire la Caldera Colorada et la Montana Negra juste à coté, la troisième sœur: el Cuervo, on la fera un autre jour, fin de ne pas abuser des volcans. Tous les 3 se trouvent sur la route LZ-56 avec un parking individuel, impossible de ne pas les trouver.

Premier arrêt: la Caldera Colorada avec ses incroyables couleurs rouges flamboyant sur le flanc.

Caldera Colorada: boucle de 4km plat, 1h prenant son temps, gratuit

Ici on fait facilement le tour du petit volcan sans monter dessus dans le sens des aiguilles d’une montre (et je recommande de faire le contraire !). La promenade est bien organisée avec des panneaux informatifs le long du parcours . A environ 10-15min de l’entrée le point fort de cette visite: sur le flanc du volcan une trainée de roches rouge orangée qui prends différentes teintes selon la luminosité au milieu d’un territoire volcanique noir. Assez magique sinon explication chimique: ce rouge est dû à l’oxydation de la roche volcanique riche en fer. Juste à côté une énorme roche ou bombe volcanique de quelques mètres, qui est en fait de la lave projetée dans les airs pendant l’éruption et qui a eu le temps de refroidir avant de revenir s’écraser au sol, comme une bombe en gros.

Le seul point décevant est la fin du parcours qui s’achève sur un paysage désolant d’extraction de minerais qui gâche la beauté du lieu.

On commence la journée dans les meilleures conditions avec des chaussures bien trouées de monsieur L 😉 Nous quand on achète un truc, on l’utilise jusqu’au bout 🙂

Exercice de style: photo de la bombe et du volcan

et voici un des résultats sans les rayons de lumière…

En fin de parcours: extraction de minerai (ancienne ou actuelle carrière ?): entre le monde minéral omniprésent avec les premiers organismes vivants que sont le lichen et la mousse, un arbre graphique à pris racine dans cet endroit lunaire un peu désolé.

De l’autre côté de la route, le graphique El Cuervo

Après ce parcours ultra facile, quoi de plus naturel que de continuer avec la Montana Negra, juste en face, d’autant plus que l’on peut grimper dessus !

Montana Negra: A/R avec D170m, 1h environ, gratuit

Ici, c’est un dôme noir de pouzzolane culminant à 518m de hauteur ; pas de panneaux comme à la Caldera Colorada, plusieurs chemins, on ne sait pas où ça nous mène, mais ca monte. Au lieu de zigzaguer nous avons pris le chemin droit et raide (les warriors): marcher dans la pouzzolane, c’est comme dans les dunes et, on est ralenti et c’est pas si simple que cela. Une fois au sommet il  a une vue très sympa sur la Caldera Colorada et les environs. La descente est très rapide.

Coté information, cet ancien volcan est différents des autres, il ne date pas de 1700+ et des poussières mais de plusieurs milliers d’années et à été successivement recouverts de poussières volcaniques des autres éruptions. C’est pour cela qu’on  trouve quelques cultures à son flanc.

La Montana Negra avec le lichen an avant plan, premier organisme vivant à coloniser ce champ d’ancienne lave avant les plantes.

Vue du premier étage du sommet: El Cuervo à l’Ouest

Sur le sommet il  aussi un peu de végétation et surtout des plantes grasses

Vue aussi sur la magnifique Caldera Colorada au Nord

Après ce bon bol d’air frais, retour à la playa Blanca pour une petite pause sandwich et mocktail à la « Citurna Casual Food« , ingrédients bon et service attentionné, puis on continue vers los Charcos avec passage par un petit urbex comme il se doit pendant chaque roadtrip. Cependant mauvais calcul, les charcos on sauté du programme car ce n’était pas le bon moment niveau hauteur de la marrée….

L’Atalante Del Sol, imposant et majestueux hôtel abandonné avant la fin de sa construction. Il y aurait tout ici pour profiter de magnifiques coucher du soleil. Cependant le coté sauvage aurait été surement détruit et la cote bétonnée si la construction avait été poussé jusqu’à la fin.

Small M&L n’apprécient toujours pas les urbex, alors direction pour finir la journée vers la populaire mais non moins magnifique Playa Papagayo, pour les récompenser de cette journée assez complète

Ici quelques petites conques de sable blanc et chaud avec une eau calme vert émeraude, un petit peu à l’abri du vent. L’endroit idéal pour se prélasser un peu.

Ici il  a le choix entre 2-3 baies pour s’installer

et retourner en enfance au contact du sable pour s’amuser 🙂

Jour 7: Vendredi 30 Octobre: Timanfaya, el Cuervo et rando cheval

Avant dernier jour, on allait pas louper THE volcan de Lanzarote et l’attraction touristique n°1 en terme de visiteurs ! même si l’idée de faire autre chose m’était passée derrière la tête au vu de certains retours.  Alors soyons clair, pour y accéder, il faut y aller le plus tôt possible en matinée ou en fin d’après-midi sinon c’est c’est la queue, la visite ne se résume qu’à un tour en bus (hey, climatisé et fenêtres pas trop sales), des démonstrations l’une après l’autre et en fin de compte une invitation au restaurant. Voilà il faut être prévenu. Mais on a l’impression d’être sur la lune ou mars quand même (un peu). Les couleurs c’est comme la caldera Colorada, elles changent selon la lumière donc il pourrait être intéressant d’y revenir ici en matin et en fin d’après-midi, si on a le temps long 🙂

Un dernier point, les dromadaires, on oublie; pauvres bêtes enchainées qui doivent transporter des inconscients ou fainéants avec ces structures métalliques qui sont mauvaises pour leur dos (si ce n’était que ça!).

Parc National de Timanfaya: boucle en bus de 45min, environ 2h si sans attente, 12€/pers. à prendre de préférence avec le pass Lanzarote

Dans ce parc minéral aux allures lunaires, les champs de lave, dômes et cratères forment un paysage incroyable, tout cela magnifié par une une palette de teintes entre le rouge et le noir ponctué par des points jaune-ocre et verdâtres plus ou moins éblouissants selon les conditions de lumière. La vie sur cette zone stérile reprend aussi très lentement sous forme de lichens, buissons, fougères ou succulentes qui se faufile dans les interstices et grâce à la porosité de la roche volcanique elle peut garder une réserve infime d’eau.

Niveau histoire: cette zone autrefois était la plus fertile de l’ile mais en 1730, une centaine de volcans sont devenus actifs pendant environ 6 ans et ont dévasté environ 25% de l’ile soit par de la lave directement soit par les cendres volcaniques. Au niveau de la quantité de matériaux volcaniques expulsés, c’est l’une des éruptions les  plus importantes au monde . 100 ans plus tard, une nouvelle grande éruption recouvre de lave toute cette région et crée ce qui est devenu le parc naturel des volcans et la zone beaucoup plus protégée: le parc Timanfaya à l’intérieur.

Niveau chiffres c’est: 51m2 de terres protégées recouvertes de lave et d’éléments volcaniques sous toutes leurs formes et couleur; 420 maison ensevelies, 32 cônes volcaniques (parmi la centaine de l’île), 14km de circuit en bus et 400°C à 6m de profondeur dans le coin du restaurant « El Diablo »: las Montañas del Fuego ou les Montagnes de feu portent bien leur nom.

Le centre des visiteurs avec quelques explications et une simul de tremblement de terre

Les Montagnes de feu

Le tour en bus se fait avec 4-5 arrêts aux points de vue emblématiques mais interdiction de descendre du véhicule. Bien frustrant, mais si cela permet de conserver ce patrimoine, pourquoi pas. A la fin du tour, les gardiens vont vous faire des démonstrations pratiques qui réveilleront néanmoins la curiosité des enfants:

  • 1 – d’abord un gardien qui ramasse quelques cailloux au sol et qui les fait passer aux touristes, qui vont s’en débarrassera rapidement car ils sont chaud
  • 2 – ensuite un gardien va jeter quelques brindilles de buisson dans un trou au sol, et celles ci vont s’enflammer instantanément
  • 3 – puis 4m plus loin, ce même gardien va verser un seau d’eau dans un tube en métal dans le sol et un geyser en va jaillir immédiatement
  • 4- à la fin on va vous montrer un barbecue naturel, customisé et alimenté directement par la chaleur du sol, c’est la que les grillages du restaurant panoramique El Diablo (crée par qui ????         César Manrique bien entendu) sont apparemment préparées

Les grillades déjà toutes prêtes…. nous n’avons pas succombé, mais s’assoir dans ce restaurant panoramique au moment du coucher du soleil doit être bien fantastique

Un petit peu déçus et frustrés par ce parc, décision de faire la dernière petite rando du séjour et être au plus près de ce paysage marsien au niveau du El Cuervo, aperçu la veille. Il  a un parking juste à coté et la marche est balisée.

Sur la gauche au début du parcours, vue sur la majestueuse Montana Negra; gravie la veille

Parcours sans dénivelé, on part en mode touriste

Le charbonneux El Cuervo

Avec des cercles initiatiques (???) dans le cratère que l’on peut visiter

et la vue au loin de Timanfaya

La fatigue de la semaine et des balades commençant à se ressentir, un petit peu l’ennui pour small L&M aussi, de ces terres minérales un peu semblables finalement, alors c’est le moment de la récompense, un loisir appréciable pour toutes les deux: une petite rando de 2h en cheval dans le coin de Uga. Comme elles sont petites il faut un accompagnateur majeur: C’est monsieur L qui a tiré à la courte paille et qui a fait du tape-fesses 😛

Et vu que small L a montré ses bonnes aptitudes, elle a eu droit à 3h supplémentaires de galop jusqu’à la plage, juste elle une autre fille de 18-20ans et la mono, sortie normalement  réservée pour les 14 ans et plus niveau avancé. On la récupérée fière comme un poux 🙂

Pendant ce temps, nous avons profité du Puerto del Carmen, en se prenant un mexicain sur la promenade. Le mexicain n’était finalement pas terrible comme prévu (100% dédié aux tourisme de masse à cet endroit) mais la plage de la ville était sympa avec le coucher du soleil, ceci dit l’endroit doit être complétement bondé en journée. Small L on ne la pas laissé mourir de faim, elle a du se contenter d’un sandwich acheté à la station d’essence 😀 (parents idéaux inside)

Et pour le dernier soir, quelques photos nocturnes prises de notre airbnb (la piscine non chaufée n’a pas été utilisée :P)

Jour 8: Samedi 31 Octobre: Playa Papagayo, Playa Blanca et retour

Dernier jour ! L’avantage d’avoir un vol en début d’après-midi est de prendre son temps de faire les bagages et visiter encore un truc. Pour les filles ce sera faire le plein de vitamine D sur la belle Playa Papagayo et pour l’homme le village de Playa Blanca. Dur dur de rentrer en Alsace sachant que le même jour un confinement n°2 a été mis en place suivi d’un couvre feux pénible….

un dernier tour à la Playa Papagayo

le bord de mer de la Playa Blanca

L’excitation et la joie visible de revenir en Alsace

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